CHARLOTTE GRIFFON

MASQUER (DÉ)MASQUER


Évoluer dans une société de communication tel que nous le faisons actuellement, c’est se confronter chaque jour avec plus ou moins de violence aux signes. Bien qu’identifiés et utilisés depuis toujours, il reste qu’aujourd’hui nous assistons médusés et fascinés à une profusion de signes qui engendrent la confusion. Parmi ces signes, les images sont omniprésentes, comme élément le plus signifiant et ainsi le plus exploité de notre société. Certes, les hommes du Moyen-Age vivaient déjà dans un monde d’images mais cette « forêt de symboles » était pour eux orientée en fonction d’un sens bien défini, ce qui pour nous aujourd’hui n’est plus le cas; nous sommes parfois comme perdus dans le fleuve sémiotique des images dans lequel nous risquons de nous noyer faute de repère.

Dans ce contexte de désorientation, bon nombre d’images ne signifient pas ce qu’elles devraient signifier. Utilisées, ré-utilisisées, sur-utilisées, elles deviennent de simples illustrations, signifiant le minimum, voir ne signifi ant plus rien du tout. Aussi, il s’agit de sortir de cette passivité latente générée par cette profusion, et susciter de nouveau nos potentialités perceptives et interprétatives face aux images…

  • Affiche institutionnelle
  • Affiche sauvage n°1
  • Affiche sauvage n°2
  • Affichage sauvage n°1
  • Affichage sauvage n°2
  • Affichage sauvage n°3
  • Scénographie de la soutenance
  • Signalétique sur le lieu
  • Détail de la signalétique


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