NOÉMIE DÉSARD

LE MÉMOIRE : TRANSGRESSION
LE MACRO-PROJET : HABITER LE BÉTON DE LA VILLE


Si enfreindre est étymologiquement lié à la violence, du latin infringere : briser, la transgression n’est originellement que l’action d’aller au travers trans associé au radical gressio la marche. À l’instar d’agression signifiant originellement aller de l’avant , au sens de commencer, prendre l’initiative, mais ayant évolué vers attaquer en premier, transgressio incarna dès l’antiquité le fait de briser les limites de la société, les lois, les normes, la morale, devenant par là un synonyme d’enfreindre. Entre briser et attaquer, la transgression est donc l’action violente permettant d’outrepasser les limites. Par la transgression, on va au-delà du sacré et du tabou. Mieux, ou pire, la transgression remet en question la structure, l’identité du contexte social qui l’entoure et plus encore, les ordres symboliques. Cela ne peut manquer d’interpeller le graphiste dans la mesure où il a affaire à aux ordres des signes et des langages. Gardons à l’esprit que la nature de la transgression est inhérente au contexte qui la voit naître et à la personne qui en fait acte. L’important n’est pas tant l’action elle-même que celui qui la commet, et où…

  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance
  • Scénographie de la soutenance


  • télécharger la synthèse du mémoire
    contacter l'auteur